dimanche 2 février 2014

Premiers pas la tête en bas - First days with my head upsite down




Ecrit dans le train entre Kiama et Sydney, je traverse un bush luxuriant, aux arbres élancés et fougères imposantes, c’est très beau !

Salut les z’amis !

Australie ! Australie !
Ca y est, me voilà depuis quatre jours dans ce pays si loin et si fascinant ! Depuis la France l’Australie ressemble à un rêve, à une terre promise où les hommes ont la curieuse manie de marcher la tête en bas ! En même temps il faut dire que c’est pas facile facile de s’y rendre. Grâce à mon arrêt coréen je ne l’ai quasiment pas senti, mais il faut quand même près de 24 heures de vol complètes pour atteindre le bout du monde, pas une mince affaire !
Après mes 10h de vol depuis Séoul (avec ma voisine de devant crachant dans un mouchoir toutes les cinq minutes pendant les trois premières du vol… sympatique !), l’arrivée en Australie s’est faite plus qu’en douceur grâce à Alana venue me chercher à l’aéroport. Quel plaisir de se retrouver après tant de temps depuis nos adieux norvégiens !

C'est pas Kiama, mais une ville à côté toute mignonne !


Et c’était parti pour quatre jours version « Kiama way of live » (il va falloir que je trouve une autre expression dans les jours à venir pour mes prochaines expériences, vous allez vous lacer de me lire sinon) ! A quoi ressemble donc la vie dans une petite ville côtière à 2h au sud de Sydney ?

Une certaine douceur de vivre

Dès le début Alana donne le ton, sur le chemin du retour arrêt pour un petit déjeuner au bord de la plage, quelques surfeurs aperçus dans le lointain, point de grand soleil mais déjà un gain de près de 30 degrés comparé aux moins sept de Séoul ! Les tongs font leurs sorties, mes orteils adorent ! A moi les joies de l’hémisphère sud au mois de janvier !
Première chose à savoir sur l’art de vivre à l’australienne est le moment de sociabilité important que représente le petit déjeuner à l’extérieur. Alana m’apprend qu’elle ne prend quasiment jamais son petit déjeuner chez elle lors de ses jours de repos, mais le plus souvent dans un café en ville, avec sa famille ou ses amis (bon, sa mère tient à café ce qui aide, mais Ruth et Sanjanaa – deux autres amies australiennes d’Oslo – m’ont confirmées cette pratique, et à quelle point cela leur avait manqué en Norvège). C’est bien agréable je dois l’admettre de se poser dans des cafés à la déco recherchée, où des arômes de café, bacon et gâteaux flottent dans l’air, le tout sur un fond musical des plus doux, à regarder passer les gens, et à prendre le temps de s’ouvrir au monde.
L’image d’Épinal de l’Australien toujours en tongs, parait pour l’instant complètement vraie, la détente allant même jusqu’à se balader pieds nus dans les rues pour aller à la plage, au supermarché, dans les cafés et les boutiques. J’avoue que c’est assez surprenant, mais aussi preuve d’une grande propreté des rues. Alana semble assez étonnée de me remarque sur le risque de marcher sur des bouts de verre ou crottes de chien. Après ça je me rends compte que pas un papier ne traine, que les pavés en sont presque à briller sous le soleil !

Friendly attitude à profusion

J’ai été plus que surprise à l’aéroport quand la douanière, au lieu de me regarder en chien de faïence à tenter de savoir si j’allais représenter une dangereuse menace pour le pays, m’a fait un grand sourire assorti « Good morning, how are you today ? How was your flight ? ». Là c’est moi qui me suis retrouvée à la regarder toute interloquée, presque à me demander si c’était un piège pour découvrir ma vraie nature (en mode « soyons gentille, elle finira bien par avouer qu’elle a menti aux douanes et qu’elle transporte du foie gras et du confit de canard de contrebande ! »). En fait que nenni, dans les heures et les jours qui suivent que c’est la manière normale de dire bonjour aux inconnus, que ce soit en entrant dans un café, à la vendeuse de téléphone, ou même à quelqu’un dont on croise simplement le regard dans la rue. Il va falloir que je trouve la bonne manière de répondre, pour l’instant je suis un peu déstabilisée, à savoir si ils veulent réellement que je leur raconte ma vie ou pas.

Australia Day !



Vu la manière dont Alana en parlait l’année dernière à Oslo, j’avais prévu d’être là pour la fête nationale, le 26 janvier, célébrant le débarquement du premier navire anglais sur les côtes australiennes, il y a… 200 ans à peu près – pour moi qui adore la mythologie, les vieilles pierres, et les bâtiments anciens, c’est un peu étrange de se retrouver dans un pays si nouveau. Il va falloir que je mène l’enquête sur comment le sentiment d’appartenance à une même Nation est apparu et s’est développé au sein de communautés d’origines diverses (bon je pense que la rudesse du climat, et le fait que tous les premiers habitants étaient des repris de justice qu’on exilait, n’y est pas pour rien).

Première observation sur l’Australia Day, c’est un jour férié bien sur, mais comme il tombait un dimanche, le gouvernement déclare le lundi férié également ! Et c’est le cas à chaque fois qu’un jour férié tombe sur un jour déjà off, si ça c’est pas une friendly attitude ! (on propose de mettre ça en place en France ? Non parce que avouons que quand les ponts du mois de mai sont tous annulés pour cause de mauvaise concordance de calendrier, on l’a un peu mauvaise !).
En France pour le 14 juillet les drapeaux sont quasi absents, en Norvège pour le 17 mai ils sont absolument dans toutes les mains et devant toutes les maisons, ici c’est un bon mix des deux. Quelques voitures en affichent sur leurs toits (mais Alana m’a donné une description qui correspond un peu à des kékés concernant ceux qui le font), les enfants ont des tatouages sur les joues, quelques maisons éparses en ont à leurs fenêtres.
Je teste deux versions de l’Australia Day : journée de pique nique à la plage à jouer au frisbee et dans les vagues (version calme et familiale). Puis Alana et moi passons à une fête dans une maison, tous ses potes boivent des coups depuis 10h du matin ; ils ont des casquettes, des maillots et des shorts à l’effigie du drapeau australien. Et surtout ils attendent le résultat du top 100 : une radio organise un grand top 100 des chansons de l’année, tous les jeunes votent, une n’y a pas de pré sélection, et surtout ceux qui trouvent le top 10 dans le bon ordre (je suis pas tout à fait sure que j’ai bien compris le nombre et l’ordre), gagnent un Gold Ticket qui leur offre l’entrée VIP pour tous les évènements musicaux de l’année. Je peux vous assurer que, même si beaucoup était déjà surs de ne pas accéder au Graal, à l’arrivée du top 3 c’est devenu plutôt électrique !



Du soleil, des vagues et animaux marins

Je viens d’expérimenter une toute nouvelle expérience : le coup de soleil sur les mains ! J’avais jamais testé, et c’est pas vraiment du plus bel effet ! Le jour de l’Australia Day j’avais mis de la crème, mais à priori pas assez ! Il faut dire que quand le soleil cogne, il ne rigole pas du tout ici ! J’ai donc investit dans de la crème indice 50 (oui parce que j’ai pris un bon coup de soleil sur une épaule aussi, et je peux  vous assurer qu’avec Léon, ça va pas le faire !).
Premières vagues également, et là aussi ça rigole pas ! Je me suis fait de grosses machines à laver, avec la tête contre le sable, lavage des sinus et remise de maillot obligatoire ! Comme il avait un fort courant et que c’était surveillé, le périmètre était pas bien grand et là pas moyen de trop en sortir, les sauveteurs, avec chapeaux à la crocodile Dundee, planches de surf à portée de main et sifflets ne rigolaient pas du tout.



Sinon j’ai bien réussi à me baigner, Alana et ses parents ayant explosé de rire quand je leur ai dit que j’avais peur des requins. Il y a très peu d’attaques et quand un aileron est vu au loin, ça passe aux infos ! Enfin bon… quand même ! Je peux pas m’empêcher de checker dans le lointain que rien ne se profile ! Une fois que j’ai été rassurée sur les requins, on est passés au reste, à savoir les crocodiles de mer qui ont l’air de pulluler dans le Queensland (la région de la grande barrière de corail) et dont la radio a rapporté une attaque et la disparition d’un enfant de 5 ans… Pas bien rassurant. Et peut être encore pire, les méduses (leur nom est bleu quelque chose) qui peuvent faire plus d’un mètre de diamètre et donc la piqure par les tentacules s’apparente à une électrocution, et donc sont potentiellement véritablement mortelles ! Je verrai quand j’y serai mais il semble qu’il faille se baigner en combi intégrale dans le Queensland en été à cause d’elles.
Sinon j’ai aussi vu plein de poissons ! Pas encore de toutes les couleurs, mais des spécimens d’une taille plus qu’imposante ! J’ai essayé de m’approcher proche de certains, avant que ce soit moi qui ai peur d’eux !

Voilà pour les premiers jours australiens, c’était super, j’ai hâte de continuer les découvertes pendant le mois qui s’offre à moi !

A la revoyure !




Hi guys !

There it is, i’m in Australia, for real ! From France this country seems a dreamy place, where the inhabitants have the curious habit to walk on theirs heads! For sure it’s not so easy to get in, almost 24 hours plane time, hopefully with my Korean stop it hadn’t been very hard !
After my 10 hours flight from Seoul, I arrived in Australia in one piece and with Alana waiting for me. What a pleasure to see her after our goodbyes 6 months ago in Norway ! Here it was, the4 days of “Kiama way of life” started (I’ll have to find an other expression, or you’ll be bored and won’t read me anymore !). What does the life look like in a small city fat two hours from Sydney ?

A soft and kind way of life

From the early beginning Alana showed me the way : a breakfast in front of the beach, tongs on foot, surfers in the waves… There are little clouds, but compare with the minus seven in Seoul, I’ve win almost 30 degrees in a night ! Let’s go for enjoying the January month in the south hemisphere!
The breakfast moment is a really important moment for sociability in Australia. People are going out to meet friends with a cup of coffee, surrounded by beautiful cakes and nice smells!   
For now the picture of the Asutrlian people always in tongs seems pretty true. The easy way of life going so far to going with out any shoes to the beach (normal), but also to supermarkets, restaurants, in the street! I’ve been quite surprise, but it also a proof of a high cleanliness level . I realized that everywhere everything is completely clean, without a piece of paper !

A friendly attitude

My first contact with Australian friendly attitude was… At the customs! The customs officier made me a huge smile asking me “Good morning, how are you ? How was your flight?”. I’ve been really surprised, and wondering if it wasn’t a trap in order to make me confess that I lied to the customs, and that yes, I was trying to enter in Australia with food within my bag!
In the next days I realized that was the nomal way to say hi to someone. People are friendly which each others even if they don’t know, they will say hi in the street and asking how you are going (I needed time to find out the best way of answering between saying nothing and telling all my life).

Australia Day !

With the way Alana was talking about Australia Day last year in Oslo, I was looking forward to see how everything was going on! First impression to share with you: the Australia Day in celebrating when the first ship arrived here 200 years ago. It’s a so young country! I’ll try during the next weeks to have an idea on how a so young country can be able to have such a strong appurtenance feeling.
Second impression, and going in the friendly behavior: if days off are a Sunday, the government will declare the next Monday as day off as well. What a good idea, I think we should do the same in France !
I’m testing two versions of the Australia Day: first part we are joining Ruth and Sanjana (Yeah!) to a nice pique nique on the beach, chating, playin freesbee, going for a swimm. And then Alana and I are dropping by one of her friend house, where a party started at 10 am. Almost all of them have t-shirts, swimsuits and hats with the Australian flag on. They are all waiting for the top 100, and knowing which song will be declare the best of the year 2013 (Get Lucky arrived third, the French honnour is ok).

Sun, waves and see animals

I just tried a complete new experience : a sunburn on my hands ! It never happened before, and I’ve to confess that it’s really beautiful! I bought a stronger crème, no way to look like a tomato!
First sun so, but also first waves: and they are not the same than in the Mediterranean see, I can testify!
I succeed to swim well, Alana and her parents succeed to make me less frightening about sharks. But it is still hard for me to not look at the ocean, trying to see if anything is coming to eat me! But at the moment I was more confident about sharks, I discovered tha where I’ll go to see the Great Barrer Reef, I should be aware of all the crocodile see and deadly jelly fish around. Animals in this country are crazy!
Anyway, thanks to Alana I also saw my first Australian fishes. We made a half day of snorkeling, and it was really amazing! I’ve seen the biggest fishes ever! (I was almost scared by one of them).

There it was for my first couple Australian days. I’m looking forward to discover more about this country in the next weeks.

Talk soon.




lundi 27 janvier 2014

Clara-Sherlock investigation !

Salut les z’amis !

Vous l’attendiez tous… l’article sur les résultats de Clara-Sherlock et la FDC, « la fascination du chausson ».
Je dois avouer qu’à peine j’entrais dans l’auberge ça m’a fait rire :  il y avait des chaussons partout et des claquettes de piscine dans la salle de bain « Ahahaha, me suis dis, me voilà sur la bonne piste ».




Et bien vous serez déçus d’apprendre que cette enquête a été de bien courte durée. Une fois la chaleur de la rando sous la neige avec Léon redescendue, et l’apparition d’une nécessité de me laver : la salle de bain avait une fenêtre (petite certes mais tout de même) ouverte, était pavée de carrelage et n’avait pas de chauffage ! Comment vous dire que je n’ai pas fait ma maligne très longtemps, j’ai arrêté de rigoler, chaussé mes flips flops, pris ma douche et ai été plus que ravie de trouver des pantoufles en sortant !
Je retire donc les propos un peu moqueurs de mon deuxième article !

PS : et avouerais presque que j’ai copié les coréens et ai mis un pantalon pouvant passer pour un pyjama dans les toilettes de l’aéroport pour mon vol pour Sydney ;)

PS2 : j'ai oublié de vous dire : ils semblent utiliser du papier bulle collé aux vitres en isolant ! 
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En sus, parce que cet article est cours, une photo de ma tenue de camouflage pour mener l’enquête




A la revoyure !


You were all waiting for it : the results of my « Korean home shoes feelings ».
I’m sorry I’ll disappoint you but my Clara-Sherlocks investigation has been pretty short. When I just arrived at the hostel I started by laughfing a lot watching all the home shoes all around, even in the bathroom there were some for swuimming pool somes! But, as soon as the warmness from my little hike was over, and the need to take a shower came, I stop laughfing and started to understand the “KHSF” : the bathroom had an open window, no radiator and a carrelage floor ! They were absolutely no way for me to stand up there with naked foot!

I’m so putting away my comments on Korean home shoes feeling !

Ps: should I also say that I might have copy them, and find a sorts of pajama-trousers that I pu on the airport toilets before going to the plane for Sydney

Because this article is shorter than the others, I offered to you a picture of me being Clara-Sherlock in Seoul streets !


Talk soon !




Gastronomie coréenne - Korean food



 Durant ces quelques jours coréens j’ai pu apprécier quelques hauts faits de la gastronomie coréenne, c’est plein de saveurs, textures et odeurs qui m’ont fait me lécher les babines !

Durinfg this couple of Korean days i had chance to enjoyed lot of Korean food, and thanks to my guides to not get lost with the thousands of stuffs they were cooking.

Bien sur tout d’abord le barbecue coréen, le Samgyub sol, que j’ai eu la chance de manger deux fois. Dans un petit retaurant tout mignon le premier soir, avec trou dans la table pour les braises, poitrine de porc, champignons, patates et oignons à faire griller, le tout accompagné de petits accompagnements tels que les racines de fleurs de lotus (j’ai adoré), de l’ail macéré dans du vinaigre (un peu moins), et beaucoup de choses assez inidentifiables et dont j’ai oublié la traduction aussitôt que Hunju me l’avais dit !  La seconde fois chez Hyunju avec ses parents, sa mère nous en ayant préparé un (je crois qu’ils ont été étonnés par mes capacités d’absorption!)

Of course i first tried and enjoyed a real Korean BBQ, the Samgyub sol. I’ve been lucky to eat it twice. First in a little restaurant the first day of my arrival, where there was a hole in the table and plenty of food to cook in: pork, mushrooms, potatoes, garlic, ognions going with lot of little stuffs, some I really liked (lotus roots) some a little bit less (garlic in vinegar). The second time was at Hyunju’s place, her mother prepared a entired table of food, and I think they have been pretty surprised by the amount of it I’m able to eat !



La soupe au poulet qui m’a sauvé la vie quand j’étais en train de mourir de froid, avec UN POULET ENTIER DEDANS, c’est du Samgye tang. Je dois dire que dépieuter un poulet, avec des bagettes, le tout au fond d’un bouillon n’est pas vraiment ce qu’on fait de plus facile, mais je m’en suis plutôt bien sortie ! (un bouillon qui à mon avis était à peu de choses près l’eau de cuisson du riz avec quelques verdures).

The chicken soup which saved my life when i was freezing to death, with UN ENTIRE CHICKEN WITHIN, was a Samgye tang. And I’ve to confess that finding the way to eat it without a forks in the middle of a soup wasn’t an easy play !




Un autre plat que j’ai beaucoup aimé a été le Gibbab, une sorte de rouleau de riz entouré d’algue et avec plusieurs éléments à l’intérieur pas tous tout à fait reconnaissables. Il y avait un jeu de texture vraiment intéressant !
An other Korean meal that i truelly appreciate was the Gibbab, sort of rice roll springs with different stuffs within, that I couldn’t really recognized. 



J’ai également gouté à quelques éléments de la cuisine de rue, le Hotteok et des beignets en forme de poissons et fourrés d’une purée de haricots rouges sucrée. Tous les deux étaient vraiment très bon dans leur genre, oui oui, même des haricots rouge sucrés, c’était doux et très agréable en bouche !
I also tried some of street food : the Hotteok and some fishs beignets with a sugary beans within. Both of them were nice, even the ones with sugary beans which scared me some on a first place !




Finalement je n’ai pas eu l’occasion de tester le poulpe tout juste sorti de l’aquarium et coupé en morceaux, mais je ne suis vraiment pas sure que j’aurais eu le courage de le manger. Mes amies coréennes ont beau m’avoir promis félicité en dégustant ce plat, mes rencontres hong kongaises ont eu un avis plus mitigé, et m’ont décrit des morceaux de ventouses se collant encore au moment de déglutir… Je suis sure que pour moi qui ne suis pas capable d’avaler des médicaments, j’aurais adoré !

Finaly i didn’t have the occasion to try the alive octopus just getting away from the aquarium, cut and ate, but I’m pretty not sure I would not have had succeed to try some ! My Korean friends told me I was really good, my Hong Kong meetings, were not exactly sharing the same taste, describing some stuffs stucked in the mouth, almost still moving. For me and my inability to take pills without thousands of liter of water, I don’t figure how I could have succeed !


Pour finir sur une touché sucrée, quelques specimens de cupcakes rencontrés.
 To finish it, some cupcakes that i’ve met… and eat !





Bon par contre, j’avoue que la peau/tête de bœuf bouillie, j’ai pas osé tester !
But i’ve to confess : i was not brave enough to try the boiled skin/head of beef !



vendredi 24 janvier 2014

Quelques pensées séouliotes




Après mures réflexions sur la manière de partager avec vous quelques remarques et impressions sur Séoul et les coréens, je me suis dis qu’un nouvel article serait encore le mieux, plutôt que d’essayer de l’introduire dans un récit plus factuel, qui en serait devenu quelque peu décousu.

Séoul en elle-même :

J’ai vraiment apprécié cette ville, elle a une énergie assez impressionnante, et c’est surtout la première fois que je me retrouve dans une ville asiatique riche, moderne et avec autant de points communs avec l’Occident. Le paysage urbain est parfois assez décousu, entre barres d’immeubles moches au loin, tours ultras modernes, palais au milieu de la ville , marchés traditionnels, et surtout de quasi vraies petites montagnes tout autour, mais c’est qui en fait son charme. Après quatre jours à battre le pavé en ayant de surcroit la chance d’avoir une guide du cru, je me dis que c’est un endroit où il doit être vraiment intéressant de vivre pour quelques mois, avec son bouillonnement permanent il doit toujours y avoir des choses à découvrir ! (en plus c’est vraiment archi propre, ce qui n’enlève rien au plaisir).
Je m’attendais à voir des flots de coréens ininterrompu dans les rues mais, je ne sais pas si c’est le froid, ou une fausse impression de départ mais je n’ai pas senti une grande différence de concentration humaine par rapport à Paris.


La société coréenne

Portables addicts
Si on trouve qu’en France les gens sont addicts à leurs téléphones, ce n’est rien, mais alors strictement rien comparé aux coréens ! Hyunju m’a sidérée le premier soir quand je l’ai vu éteindre son téléphone et changer sa batterie. Elle m’a ensuite expliqué qu’elle avait en tout trois batteries chargées en permanence sur elle plus un chargeur spécifique pour les recharger.
Les portables coréens sont vendus systématiquement avec deux batteries, qui sont nécessaire pour pouvoir garder leurs téléphones ouverts toute la journée vu la consommation qu’ils en font – j’ai aussi compris pourquoi du coup Apple a du mal à s’implanter en Asie, sans batterie inversable, point de salut ! Ici le Samsung est roi, et je n’ai absolument jamais vu un coréen qui ait autre chose qu’un smartphone, ou même fasse autre chose dans le métro que regarder des vidéos (ils ont la 3G partout, Hyunju était presque outrée à ma question de capter dans le métro), écouter de la musique, jouer ou que sais je… En tout les cas, point de livre à l’horizon !

Corée du Nord
C’est en voyant ce petit dispositif dans le métro :



Que je me suis souvenue de leur charmant voisin (dans l’avion j’avais également remarqué le grand détour fait pour ne pas survoler la Corée du Nord). Après discussion avec Hyunju et Camilla, j’ai appris que la première était allée en Corée du Nord quand elle avait 13 ans, et que jusqu’il y a quelques années c’était tout à fait courant d’aller faire des randos en Corée du Nord à quelques kilomètres de la frontière (et puis un militaire nord coréen a tué une sud coréenne pensant que c’était un nord coréenne tentant de sortir, ça a clôt le débat).
Le gouvernement sud coréen fait beaucoup de choses pour aider les réfugiés à s’intégrer à la société sud coréenne (aides d’état, centre, aide à l’emploi) mais il semble que le fossé culturel soit tellement important que ce soit loin d’être évident.
Quand je me suis rendue compte que j’étais à deux pas de la Corée du Nord ça m’a fait tout drôle, ce sont tellement THE big méchant. Mais les suds coréens n’ont pas l’air de trop s’en inquiéter, en même temps sinon comment vivre, surtout avec des missiles directement pointés sur Séoul.

Age coréen
Les coréens sont à priori les seuls à avoir un système pour compter l’âge différent de la norme. Pour eux lorsqu’un bébé nait il a déjà un an au vu des 9 mois dans le ventre de sa mère. Du coup ils annoncent tous un an de plus que leurs dates de naissance – et ils considèrent avoir un an de plus dès le 1er janvier de la nouvelle année, sans attendre leurs anniversaires. Ce qui fait que si j’ai tout compris : vu que j’ai 22 ans + 9 mois dans le ventre de ma mère + on est déjà le 23 janvier = en Corée j’ai déjà 24 ans ! Oula, la crème anti ride est pas loin !

Place des femmes – modernité et tradition.
Mon côté gender studies étant toujours dans un coin de ma tête, j’ai mené l’enquête (Sherlock encore et toujours) pour savoir un peu comment tout ça se passait en Corée. Disons que ce n’est pas tout à fait le même référentiel. L’avortement est illégal, et si le nom de cliniques le pratiquant courent sous le manteau, le risque de tomber enceinte et d’avoir un enfant hors mariage pourrait être un véritable drame. Hors de question également pour une jeune fille d’avoir un copain et que c’est parents soient au courant, alors que pour son frère c’est autre chose.
Il est également très difficile pour une femme d’avoir un travail dans une grande société, dans la mesure où il est tacitement reconnu qu’une fois mariée elle arrêtera de travailler pour rester à la maison et s’occuper de son mari et de ses enfants.

K-Pop
Parce que je ne pouvais pas finir un article sur Séoul sans parler de la K-Pop voici quelques liens vers les it tubes du moment en Corée.
Les fans sont des adolescents, ils élèvent les chanteurs au rang de véritables idoles, n’hésitant pas à se cotiser pour payer des espaces de pub dans le métro pour souhaiter l’anniversaire de l’un d’eux.
C’est tellement une industrie de business que pour le groupe Exo, il y a 12 chanteurs, 6 coréens et 6 chinois pour pouvoir investir les deux marchés d’un seul mouvement !

A la revoyure !




It seemed easier to met to split the novel of what i’ve done in Seoul from my impressions and what i’ve learned about Korean society.

Forst of all I really liked Seoul. I think it’s a city with a lot and lot of stuffs within, it should be always changing, moving, progressing. It seems to be fullfit with a mix of modernity and traditions, as much as the architecture than in ways of life and thoughts.

The Korean society

Portable addicts
The first night I have been so surprised when Hyunju took of her cellphone battery and put an other one instead, and then, she explained to me that she always have 3 batteries on her to be sure to have an open cellphone all day long. I thought I was addicted to my phone, but it’s really nothing compare to here ! All cellphones are sailed with 2 batteries and a second charger. I now can guess why apple is getting so much troubles to come to Korean market without changing batteries it’s impossible !

North Korea 
It’s when I saw the masks in case of radioactive or bacteriological attack that I realized the big bad Korea neighbor was so close. With all the stuffs we are hearing from Europe it’s a little bit frightening when you think of, but it looks that South Korean people are not so worried about, it is their way of living.
The Korean government is doing a lot to integreate the north refugees to the south society but it appears to be hard with the huge gap culture between the two Korea (one physical example is that on average there is 10 different of centimeters between North and South Korea because of the malnutrition).

Korean age
Korean people don’t have the same way to count age than westerns. For them when the baby borned he is already one years old. And on the 1st of January all the age are changing. Which means if I understood correctly that I’m : 22 + one year in my mother belly + we are the 23rd of January = I’m 24 years old !

Gender and women’s places.
With all my thoughts on gender equality I tried to figure out how stuffs where going on there. Let’s say that’s not the same way as our.
Abortion is still illegal, and it’s very complicated for a girl my age to say to her parents that she got a boy friend, whereas for the brothers it’s allowed.
Getting a good job is also more difficult as it’s excepting that the woman will stop to work when she get married.

K-pop
I couldn’t end an article on Korea without some K-pop music. Singers are teenagers idols, and fan are ready to pay for an add in the subway to wish one singer’s birthday!

It’s also such an industry that in one band half of singers are Korean and half Chinese to be able to tuch a bigger audience ! 

jeudi 23 janvier 2014

Séoul way of life

Ecrit à Incheon Airport – Séoul

Salut les z’amis !

Ca y est, ça y est, me re voilà dans un aéroport. Et qui dit aéroport dit temps, qui dit temps dit blog !
Le tourbillon de Séoul m’a emporté pendant ces quatre jours, à aller par monts et par vaux pour tout voir, tout sentir, tout goûter ! Pour essayer de d’appréhender cette ville complexe et riche, où tradition et modernité absolue se côtoient, s’écharpent, fusionnent.

Après une superbe nuit dans l’avion dimanche soir (trois sièges ça change tout) j’ai atterris sous une tempête de neige des plus imposantes ! J’ai pu bien profiter du spectacle, le train faisant quelques caprices, c’est en bus que j’ai fais les 60 kilomètres entre l’aéroport et la ville. Une petite mise en chauffe de « portons un sac de 17 kg sous la neige et dans des montées » plus tard et me voilà dans une charmante petite auberge, où je suis la seule guest.
Bonjour Séoul !
Non, je mentais pas, ce fut bien la tempête !
      
  



Me voilà donc à poste, prête pour la découverte de cette ville que je n’avais absolument pas imaginé visiter 6 mois plus tôt ! Et surtout pour arpenter les rues je vais bénéficier de la présence et surtout de l’aide de Hyunju, l’ancienne coloque de Manon à Oslo avec qui je suis entrée en contact avant mon départ. Le soir même de mon arrivée elle me faisait découvrir les plaisirs d’un véritable barbecue coréen, où on mange en chaussettes sur une table basse, et où la table à un trou pour accueillir les braises. Mais stop je n’en dis pas plus, la cuisine coréenne mérite un article à elle toute seule !



Avec l’impression fausse d’avoir avalé les 8h de décalage en une seule nuit (je trouvais l’idée cool, le lendemain quand il m’a fallu 1h30 pour émerger j’ai compris que j’avais présumé de mes capacités), je me suis lancée à pied à l’assaut de la ville. On dit que c’est en forgeant qu’on devient forgeron, je dirai pour ma part que c’est en lisant mal l’échelle de la carte qu’on apprend à le faire. Je me suis retrouvée dans un parc, certes très joli sous la neige, à me faire 300 mètres de dénivelé et à ne pas réussir à en sortir pendant près de 40 minutes ! Espérons qu’en Australie j’aurai retenu la leçon, sinon vous risquez de me perdre dans le désert !
Suite à tribulations je suis tombée par hasard sur un petit marché bien bien sympa, des échoppes de partout, et surtout certaines rues consacrées à la nourriture, avec même des panneaux en signalant l’entrée. Vous me connaissez immédiatement j’ai aimé cette ville !




J’avais dans l’idée que se faire faire une manucure à Séoul serait pas cher, du coup, pauvre Hyunju, nous avons traversé la ville pour trouver quelque chose qui me convienne… Avant que je me rende compte que c’était trop cher… Moi chiante ? Jamais !
Je ne pouvais pas être à Séoul sans passer dans le quartier de Gangnam ! Signifiant « de l’autre côté de la rivière », c’est en fait le quartier friqué de Séoul, où les grosses voitures rivalisent les unes avec les autres, où les séouliennes ont le teint blanc… Et le visage refait ! C’est assez étonnant, pour ne pas dire sidérant de voir toutes les cliniques esthétiques avec pignon sur rue et vantant de vous faire accéder en quelques coups de scalpel à la beauté et la reconnaissance (oui oui je lis couramment le coréen). En faisant plus attention je me suis rendue compte que dès la station de métro, les pubs pour les cliniques étaient, peut être pas omniprésentes, mais bien implantées dans le paysage ! Ici ce n’est donc pas le bonnet E qui est recherché, mais un visage arrondi, des yeux débridés, un teint clair et un nez fin, tout un programme en somme ! (j’ai vu plusieurs personnes dans le métro avec des bandages de partout, il n’y avait que moi qui semblait les remarquer) ! 

Ma bataille contre le décalage horaire le deuxième matin s’est soldé par ma victoire, mais je n’avais pas vraiment le choix, ayant un rendez vous avec une connaissance coréenne d’Oslo, Yeijin, pour déjeuner (c’est vraiment sympa d’avoir des amis de par le monde !).
Balade et visite dans le palais principal ensuite, et puis surtout dans le quartier de Bukong, qui, même si j’étais loin d’être la seule touriste, ne manquait absolument pas de charme, surtout dès qu’on sort de l’artère principale dont les gens ne sortent pas ! J’ai joué à me perdre, à prendre des photos (16/9 ou non, tentatives de jeu de lumière, et apparition d’une petite tâche sur mes photos dont je dois trouver la source ! –oui, pendant ce long voyage vous pouvez m’appeler Clara Sherlock). C’était beau et calme, des maisons traditionnelles séouliennes, où sans le guide du Routard je n’ai pu en savoir beaucoup sur l’origine/la conservation mais ai néanmoins grandement apprécié le cadre calme et paisible.





Après un rapide retour à l’auberge, le temps de découvrir la vue du rooftop, nous voilà mon sac et moi repartis (alors petite pause dans le récit : vu le poids de mon sac, je propose d’en faire un personnage à part entière de ce blog, je lance donc un concours pour lui trouver un petit nom, des suggestions ?), nous voilà donc repartis à travers la ville pour aller diner et dormir chez Hyunju qui a eu la gentillesse de m’inviter avec une amie norvégienne à elle pour la nuit. Soirée moultement sympathique avec son père baragouinant trois mots d’anglais et sa mère me regardant droit dans les yeux et m’abreuvant de paroles en coréen (puisque je vous dis que ça y est, me voilà bilingue !)

Et me voilà déjà à aujourd’hui, où les temps des au revoirs avec Hyunju étaient venus et ma mise en route pour le marché aux poissons avant d’aller prendre l’avion.
Je n’avais jamais vu un marché aussi grand, des dizaines et dizaines d’étals regorgeant de tout ce que la mer peut offrir : crabes, ormeaux, poissons en tout genre, moules, moules géantes, poulpes, et poulpes qui à mon avis ont reçu quelques particules de Fukushima en barbotant. Là pour le coup c’était vraiment impressionnant ! Je me demande bien comment les coréens réussissent à manger ça, il doit falloir les taper un sacré bout de temps pour espérer les voir s’attendrir !

   









Alors que nous errions Léon et moi dans ce couloir super sympa (en attendant vos propositions j’ai décidé de l’appeler Léon) :


Et que j’entrais dans tous les restaurants pour savoir si je pouvais manger et que tout le monde me regardait avec des yeux de merlans frits et me répondait en coréen, dans ma dernière tentative pour me remplir le ventre à la mode coréenne, une gentille nana est venue me voir et m’a parlé en anglais pour m’expliquer que je devais acheter mon poisson en bas, et le monter ensuite dans le restaurant pout me le faire cuire. Là pour le coup c’est moi qui faisais des yeux de merlan frit ! Je pense que mes yeux tout étonnés ajoutés à la présence de Léon et son petit frère l’ont fait me prendre en pitié et elle m’a proposé de me joindre à elle et ses amis qui venaient de s’installer ! Et me voilà donc avec 6 nouveaux amis de Hong Kong, à priori ravis de m’inviter à déjeuner (il a été absolument impossible de sortir le moindre won) et de me poser plein de questions sur les gros mots français, est ce vrai qu’on se fait dépouiller à Paris, pourquoi les français n’aiment pas les gitans, que veut dire « oulala » (vraiment pas évident à expliquer) et est ce que Paris est vraiment une ville des amoureux. Quant à moi j’ai été confirmée qu’il ne fallait surtout pas dire à un Hong Kongais qu’il était chinois, qu’ils ne parlaient pas la même langue que les chinois, et d’ailleurs avaient l’air de les détester tout bonnement (c’est marrant ça change – Hyunju m’avait dit peu ou prou la même chose deux jours plus tôt), et surtout me voilà cordialement invitée à Honk Kong !


Et me voilà donc de retour dans l’avion ! Direction l’Australie !
Je vous fais un autre article avec plus d’impressions et ressentis, je me suis dit que j’allais séparer, ça faisait un trop gros pavé sinon !

A la revoyure !


Hi guys !

Im back in an airport and plane, which means plenty of time during my 10 hours trip to share with you some impressions and feelings about the crazy city that is Seoul!
I arrived in a big snow storm which reminds me Oslo, and enjoyed some slippery Norwegian impressions when I had to carry my backpack for 20 minutes in hills ! Not the easiest way to arrive, and I frightened Hyunju and my guest house guest by taking so much time ! Anyway I  was in position to start my 3 days Seoul discovering ! And thanks to Hyunju I discovered the real Korean barbecue style already the first night, with an unshoes area, a whole in the center of the table for the BBQ and so many good things to eat, but I won’t tell more, I think that Korean food deserves a entire article !

With the wrong impression of having get over the 8 hours jet lag in a night (might I’ve thaught I was wonder woman ?) I wake up so easily the first day, with the wish to hike and walk all over the city ! I may have badly read the distances on the map and crossed a hudge park which was really nice, but little bit boring at the end, especially with the total impossibility to get away ! When I finally succeed I was totally frozen (minus 7 youou) but arrived on a charming market, full of different shops and… Food ! With a special area called “Food zone”, you can guess how much I decided to like this city !
After that Hyunju succeed to warm me with a crazy Korean soup with A ENTIRLE CHICKEN WITHIN, she also tried to pleased my nail polish addiction by founding a good place to do it, but my idea on Korean prices for it were wrong so it was a big failure !
I couldn’t come to Seoul without going to Gangnam area ! With Psy phenomena it was mandatory to go there ! Finally it’s a posh area, where big cars are competiting between each others, and chirugical cliniq are around almost each corners ! It really surprised me to see how many there were, with big adds in the subway claiming how surgeons will succeed to make your life better (yes, I’m speaking fluently Korean now). Here it is not big boobs that people are looking for, but Caucasians eyes, smaller face, thin nose and white skin… What a program ! I also saw couple of people in the subway who were obviously just having a surgery, bit it seemed I was the only one to stare at them !

The next morning, thanks to an other friend, Yejin, in Seoul I succeed to win the battle against the jet lag and waking up to be (almost) on time at our lunch time –which has been a real pleasure ! After some walks in the main palace, I discovered a really cut area where I took lot of time trying to become a photographer – without so much success I may confess.
After a quick come back to the hostel to discover the rooftop vie on all Seoul and taking my backpack (by the way, as my backpack is so heavy and will take an important place in my trip I would like to find him a little name, and I’m waiting for your proposals to take one – the waiting name in Léon), Léon and I went to Hyunju place which has been so lovely to invite me and one of her Norwegian friend to have dinner and sleep over, a very very pleasant evening.

On the morning time to goodbyes already arrived, but full of promise to see each other in September in Paris ! Despite Korean laughts on my will to o to the fish market I went there, and enjoyed a lot. It was the biggest I’ve ever seen, and I think all the sea members were present! At the lunch time, I was –little bit desperately I have to confess – looking for a place to eat, and after two time in a restaurant with the waitress staring at me and explaining to me some stuff in Korean, six nice Hong Kong guys invited me to join them and sharing stories about Paris and Hong Kong around plenty of fishes. I tried to answer all theirs questions on Paris and France, as is it true that there are robbers everywhere, why French people don’t like gipsy, is really Paris a romantic place for couples, and the most important “what does “Oulala” mean ?” – the last one was the hardest one ! Im now welcome in Hong Kong, and I have to confess I could think on it for the end of my trip !

Now I’m back in a plane, flying to Australia and looking forward to all the new adventures that will come to me.


Talk soon !