samedi 15 février 2014

Expédition dans la Daintree rainforest !


Ecrit dans le bus (et oui encore une fois) entre Noosa et Brisbane

Salut les z’amis !

Ma première expédition depuis Cairns a donc été pour la forêt tropicale à côté la Daintree Rainforest. Je pense que j’en ai vraiment expérimenté le côté « forêt humide » ! Cette  petite vidéo en témoigne : Petit moment de doute

Rien ne m'arrête !


Expédition dans la forêt tropicale, où j’y ai passé trois jours et deux nuits. Et je dois dire que c’était moultement sympathique ! Je dois avouer ne pas m’être  énormément renseignée avant, mais je ne m’attendais pas à trouver une forêt si humide, tropicale, luxuriante et magnifique ! C’était très dense et vert, et donnant directement sur  de très longues et très belles plages. La jungle à la plage, tout un concept ! Il parait que les plages sont d’un blanc étincelant, mais j’avoue que sous la pluie et le ciel gris c’était moins visible.

Entre deux balades sur la plage et excursions dans la forêt, ces trois jours ont aussi été ceux de mise en place de véritables stratégies pour me faire de nouveaux amis. Pour l’instant mon plan d’attaque ressemble à ça :

Etape 1 : repérer quelqu’un de seul
Etape 2 : l’attaquer avec un « Hi ! What’s up ? What are you doing ? »
Etape 3 : lui raconter ma vie

Oui oui je l’avoue c’est assez basique et trivial, mais pour l’instant ça a l’air de plutôt bien fonctionner !




Ca se confirme de jour en jour : l’Australie regorge de créatures plus étranges et dangereuses les unes que les autres ! Finalement mon séjour dans la Daintree Forest aurait pu s’appeler « stage de survie en milieu hostile », petite analogie de tout ce qu’on y trouve.



Je vous en avais déjà parlé, le Queensland regorge de crocodiles ! Et si les plages sont magnifiques interdiction formelle de s’y baigner : nos amis aller faire des petits tours dans les vagues quand ils en ont un peu marre de l’eau douce. Le guide a passé à peu près deux heures à nous raconter des histoires sur des attaques de crocodiles, entre les deux frères jouant dans l’eau et l’un se faisant croquer devant l’autre, ou encore la soirée qui tourne mal, dix jeunes qui jouent en cercle dans l’eau, une nana au milieu, et le croco qui arrive à passer sous les jambes de tous les autres et se fait son diner de celle du milieu, miam (dans les deux cas les familles ont ensuite tué tous les crocodiles autour pour tenter de retrouver les restes dans les estomacs des crocodiles pour pouvoir les enterrer, glourps !). Toujours est il que quand on m’a dit : pas de baignade, j’ai pas cherché à resquiller (passer dans de l’eau à mi cuisse pour continuer la balade sur la plage a été source de granges réflexions et sueurs froides). 


Et puis si j’avais réussi à survivre aux crocodiles, la mer regorge de méduses boites, absolument complètement mortelles si l’équation [taille de la méduse x distance de l’hôpital] s’avère être mauvais. Tant pour les crocodiles que les méduses, les abords des plages sont pleines de panneaux prévenant du danger, et pour les méduses il y a même des bouteilles de vinaigre à disposition (et oui, le vinaigre peut vous sauver la vie, on en apprend tous les jours !). 

 Si on a survécu aux dangers marins, les terrestres sont là aussi, avec notamment parmi les plus beaux spécimens d’araignées. Les abords de mon auberge en possédaient deux belles, qui faisaient près de 15 cm de diamètre.
L’info du jour également a été qu’une certaine sorte d’araignée est tellement grosse qu’elle mange… des oiseaux ! J’ai pas forcément cherché à la rencontrer. 



Une grande particularité de la forêt se sont également des oiseaux atteignant la taille d’un homme, incapable de voler et dont le nom peut être traduit en anglais par « l’ouvreur d’estomacs ». Le cassovary est l’oiseau ayant causé le plus de blessure mortelle au monde. Non mais vraiment je vous l’ai dit, d’avoir la tête en bas ça ne leur réussit pas vraiment à tous ces petits animaux !

Bon par contre la seule photo de Cassovary que j'ai c'st le petit pins que j'ai accroché à Léon, si vous voulez en savoir plus, il va falloir demander à notre ami Google ;) 






 Je sais pas comment, mais sachez le : j’ai survécu à toutes ces embûches !


A la revoyure !

Ps : bon je vous parle de tout ce qui fait peur pour retenir votre attention (et parce que j’ai eu l’impression de vivre dangereusement), mais dans la foret il y avait aussi plein d’oiseaux aux sons étranges et beaux, des iguanes et des perroquets multicolores !

Hi guys !

For my first expedition from Cairns i’ve been into the Daintree Rainforest, and I really appreciate the rain in the “rainforest “!
I spend 3 nights and 2 days there, enjoying the huge tropical and magnificent forest. I confess I didn’t really checked before how it looked like, so I’ve been surprised to discover such a beautiful place, where the jungle is going straight on to the see thanks to long and white beaches! It was really really nice.

Between my walk on the beach and hikes in the forest, I also used those couple of days to improve my ability to make new friends. The attack plan was pretty simple:

First step: watching the single people
Step two: looking friendly and smiling, asking “hi, what’s up? What are you doing?”
Step three: telling them all my life

It was pretty simple, but u’ve to confess worked pretty well!


Days after days it clearer: Australia is full of weird and dangerous animals. My stay in the forest could had been called “survivor stage”!
Crocodiles are everywhere there, both in the rivier and the see. The guide told us during almost two hours all the dangers and death attaques which happened in the last couples of years, and I promise after knowing all, I didn’t try to cheat the interdictions of swimst.
To really be sure that no one will go for a bath, turist are also aware of the box jelly fish being there during the summer. With them, if the jelly fish is too huge and the hospital too far away: you have few chance to survive. Nice isn’t it ?
Within the forest, ifyou succeed to stay away from the water, you now have to becarefull with all the spiders  around, some of them are able to kill and eat…. Birds!
This area is also full of one of the biggest bird in the world, being able to be as big as a human! I tried to see one, but I think they are less than 200 left, so I didn’t really succeed.

I don’t know how, but I finbally succeed to survive on all those difficulties!

Talk to you soon.

Ps: I’m just talking about the deadly animals, but the forest was also full of nice birds and iguanas.   




mardi 11 février 2014

Pokemon Backpacker !

Ecrit dans un bus complètement plein de backpackers, toutes les langues autour de moi, en provenance d’Airlie Beach et en direction de Noosa, en écoutant Claude François, me demandez pas pourquoi…

Salut les z’amis !

Je suis un petit peu en retard sur mes dernières aventures australiennes. Voilà une semaine que je suis arrivée dans le Queensland, un des plus grands, si ce n’est le plus grand état d’Australie, qui s’étend  sur pratiquement toute la côte est.
A l’arrivée à l’aéroport de Cairns je faisais cette tête là :



Félicitations ! Votre Pokémon-Clara a appris une nouvelle compétence en vue du passage de « backpackeuse débutante » à « backapackeuse intermédiaire » :

REGARDER LA METEO AVANT D’ALLER QUELQUE PART !

Parce que oui je savais que le Queensland était une région tropicale, mais depuis la France la question ne se pose pas : il fait tout le temps beau au pays des kangourous. Et bien sachez mes amis, que non, qu’une région tropicale dans l’hémisphère sud ça n’a pas sa saison des pluies en juillet-aout comme l’Asie du sud est, mais en JANVIER ET FEVRIER !
Je l’ignorais complètement, et l’arrivée à Cairns, point de départ de toutes les plages magnifiques, de la grande barrière de corail et de tant d’autres merveilles : un rideau de pluie m’attendait ! Et puis, pas tout à fait petit, plutôt en non stop. Je crois que j’ai bien fait rire un australien (du genre biker assis à côté de moi dans le café où j’ai trouvé refuge) en demandant quand ça allait s’arrêter, sa réponse « Mais enfin ma p ‘tite  c’est la saison des pluies, donc dans deux mois à peu près ». Ah… Très bien !
J’avoue avoir eu un petit moment d’abattement, toute seule, sous la pluie, sans savoir comment faire pour tout ce que j’avais prévue. L’âme en peine je suis rentée dans une agence vendant des tours, et là je me suis fait complètement attaquée par deux vendeurs, très souriants, très motivants, très enthousiastes et surtout… très forts !

Félicitations ! Votre Pokémon-Clara a appris une nouvelle compétence en vue du passage de « backpackeuse débutante » à « backapackeuse intermédiaire » :

NE PAS ALLER VOIR DES VENDEURS QUAND ON EST DEPRIMEE
COMPARER
PRENDRE SON TEMPS

Deux heures plus tard, j’avais de nouveau le moral, la semaine organisée (un tour dans la Daintree rainforest, une journée sur la grande barrière, une croisière dans les Whitsundays et un bus pour descendre toute la côte) et beaucoup d’argent en moins ! Je me suis fait avoir comme une bleue ! Au final tout s’est plutôt bien goupillé, mais j’ai eu plutôt de la chance, et je pense que j’ai vraiment payé plus que ce que j’aurais pu ! C’est en forgeant qu’on devient forgeron : forgeons donc !

Heureusement ma journée d’arrivée s’est bien finie en découvrant que Nicolas Traino, un pote de la fac était dans la même ville que moi, ce qui a occasionné retrouvailles et quelques liquides bien agréables.
Le lendemain c’était direction la forêt tropicale, mais c’est une autre histoire (oui je me prends pour père Castor) !

A la revoyure.

Ps : je tiens à préciser que aucun des backpackers rencontré n’avait la moindre idée qu’il existait une saison des pluies, je ne suis donc pas la seule dont le mode Pokémon est encore en évolution.




Hi guys !
I’m a little bit late with all my australians adventures of the last couple of days. It has been a week already that I arrived in Cairns, which is the main town of the Queensland, one of the biggest state of Australia.
When I arrived at the airport, I really had a bad face (watch the picture above).

Congrats your Clara-Pokemon got a new skill, to go from level “beginner backpackeur” to “middle backapckeur”

ALWAYS CHECK THE WEATHER AND SEASON BEFORE GOING ANYWHERE

I knew that the Queensland was the tropical part of Australia, and I travelled in South East Asia before, so I do know there is raining season in tropical areas. BUT I didn’t think that in south hemisphere, the raining season wouldn’t be in July-August but absolutely and completely in JANUARY AND FEBRUARY. When I got of the plain, it was raining like cats and dogs! I think the Australian biker sitting next to me in the café I went to hide my self, laughed a lot when I asked when the rain will end, and he looked at me and answered “it’s the raining season, si in two months!”.
I’ve to confess, it was little bit difficult, being by myself, under the rain, when I was excepting sun, hits and all this nice weather to be able to enjoy properly all the beautiful stuffs around me (the Great Barer Reef, the Daintree rainforest, all the islands around…). I was walking aimless in the streets when two really enthusiastic, motivated and good sellers jumped on me.

Congrats your Clara-Pokemon got a new skill, to go from level “beginner backpackeur” to “middle backapckeur”

NOT GOING TO SEE SELLERS WHEN DEPRESSED
COMPARE OFFERS
TAKE YOUR TIME

Two hours later my moral was up, all my week planed of trips, and my bank account much more poor! They got me like a beginner! I won’t gie you the details by witch I went through after about cancelling or not stuffs, but just for you to know, that I’ve been finally pretty lucky with all, but which is sure is that I clearly could have spent less money.

Hopefully my day finished well, when I figured out that one of my uni friend was just in the same city, and couple of beers and Jägerbomb later I wasn’t depressed anymore.
Next adventures in others articles.

Talk soon.


 Ps: just, I’m not the only stupid person who didn’t check the weather before, all the backpackers I’ve met discovered as I when they arrived. 

lundi 3 février 2014

Uluru !





Ecrit dans l’avion en Yulura et Sydney

Salut les z’amis !

L’avion vient de décoller, et grâce à Troy mon couchsurfeur, je suis du bon côté de l’avion pour un dernier regard sur l’imposante et magnifique masse qu’est Uluru.
C’est un spectacle grandiose et magique qui s’était offert à moi il y a quatre jours déjà, quand dans les 10 min précédents l’atterrissage j’avais déjà pu admirer Uluru depuis le ciel :
Pas mal comme première approche non ? (en plus si j’avoue tout, il y avait de très fortes turbulences à l’arrivée et il m’a permis de me concentrer sur autre chose que mon estomac qui faisait des bonds).
Ca y est, j’étais donc au milieu de nulle part, en plein dans l’outback australien !

L’outback c’est le petit nom mignon qu’ils ont donné à leur semi désert : un sol composé d’un mélange de terre et de sable rouge, avec une végétation par endroit assez abondante, par endroit moins, composée d’arbustes bas, de petits arbres, et regorgeant de tous plein d’animaux gentils (des kangourous, des chevaux sauvages), des pas très rassurants mais gentils (l’outback possède le deuxième plus grand lézard au monde après le dragon de komodo, il peut aller jusqu’à 2m – pendant une balade j’ai entendu un bruit étrange pouvant être assimilé à la respiration d’un cheval, il semblerait qu’en fait ce fut un lézard, mmmh, comment dire… Je n’avais pas franchement envie d’aller lui caresser le flanc) et  beaucoup moins gentils (toute une gamme de serpents bien sympathique qui vont de « je te fais très mal » à « je te tue dans d’atroces souffrances).

Après avoir cherché en vain des auberges de jeunesse pas chères, j’avais compris que Yuluru, le camp de base pour visiter la région, n’était en fait constitué que d’un seul et unique Resort, possédant le monopole des hôtels et restaurants. J’ai été plus qu’heureuse de trouver un couchsurfeur là-bas, car non contente d’être hébergée gratuitement, j’allais échapper au « tout touriste » que représente le Resort, rencontrer des personnes formidables qui m’ont accueillis les bras ouverts, m’ont fait  profiter de leur connaissance de la région, de la culture aborigène, et m’ont emmenés voir tout pendant leurs jours et moments de repos.

Moment info (MI) : j’ai été de plus en plus surprise en comprenant le fonctionnement du Resort. C’est une situation de complet monopole où une société détient absolument tout : les hôtels, les retaurants, les supermarchés, les boutiques de souvenirs, l’aéroport, les logements des 800 personnes travaillant sur le site, le bar (seul endroit où acheter de l’alcool pour les résidents, qui doivent montrer pâte blanche, leurs noms et la sorte et quantité qu’ils ont acheté étant soigneusement noter), les emplacements de campings… tout tout tout ! C’est un mini état communiste ! En cas de problème ils ont autorité pour te virer dans les 48h, et là, tu te retrouves tout seul au milieu de nulle part, avec la première ville, Alice Springs, à 5h de route. Donc tout le monde à l’air de filer plutôt droit !


Je suis donc restée 4 jours à Yuluru, 4 jours à :

Voir les levers et couchers de soleil, à chaque fois avec l’impression d’être au commencement où la fin de tout, tant la majesté de la nature était grande. Les roches se parent de toutes les nuances de orange et rouge, avec, pour les couchers de soleil un flamboiement final des plus spectaculaires.

Faire des balades et mini randos :
Sur le chemin à la base d’Uluru, à découvrir grâce à Anne Sophie les mythes et histoires liées à ce lieu sacré, en prenant des milliers de photos, en observant des peintures aborigènes datées d’il y a 4000 ans, en m’émerveillant sur la couleur de ce gros caillou rouge, qui doit sa couleur à la présence de métal à l’intérieur, métal qui a rouillé au fur et à mesure du temps et offre aujourd’hui ce spectacle extraordinaire. 
Mais aussi dans la vallée des vents, à l’intérieur de Kata Tjuta (dont le nom signifie « beaucoup de têtes ») avec Troy, entourés de toute part par cette roche à la couleur si spéciale, tranchant avec le bleu du ciel et le vert de la végétation. C’est un lieu chargé d’une sacralité encore plus puissante que Uluru, c’est un lieu de passage et d’initiation pour le passage à l’âge adulte et la complète adhésion à la communauté pour les hommes (c’est un endroit si important que les aborigènes n’ont livrés quasiment aucune clef de lecture de la roche, protégeant leurs mythes).

Et après tout ça, à me réfugier dans la maison climatisée, alors que passé midi la température grimpait vers les 40 à l’ombre et les 45 au soleil, et de toute façon tous les sentiers ferment à 11h en été à cause des risques liés à la chaleur ; à écouter les anecdotes de Troy et Anne Sophie sur les touristes et la déshydratation (le fin mot de l’histoire c’est qu’il faut boire absolument tout le temps, que des mains qui gonflent ou une toux peuvent être les premiers signes, mais que tout le monde réagit différemment, et qu’il est déjà arrivé que des gens s’effondrent sans signe préalable).

A aller regarder le ciel se couvrir d’étoiles, et à me dire que vraiment, tout est à l’envers ici ! Retrouver la grande et petite casserole devient une véritable mission, tandis que la voie lactée et les étoiles filantes me font sentir toute petite.

J’ai aussi testé des basiques de la nourriture australienne : du kangourou (il faut que je réessaie, je sais pas si c’est parce que j’en ai trop mangé ou parce que c’était pas assez cuit, mais c’est pas ultra bien passé – apprenez aussi qu’il n’existe pas vraiment d’élevage de kangourous, dans certains endroits il y a en tellement qu’on les chasse et après quelques découpes : direct dans les supers marchés !), des timtams (marque de biscuits du cru, vraiment pas mals du tout, je pense que je vais me donner pour mission de tester toutes les différentes sortes) et enfin du (ou de la, je sais pas) vegemite. Alors là pour le coup pour le dernier j’ai pas aimé du tout ! Ca se tartine comme de la confiture sur du pain et du beurre, et comment dire… le gout ne ressemble vraiment pas à grand-chose, qu’un ensemble salé étrange !
Pour finir sur la partie gastronomie de l’article, trois éléments observés au supermarché à vous notifier (outre les prix… se rapprochant dangereusement des prix norvégiens !)
-        Une queue de kangourou congelée avec tous ses poils.
-        Des sirops type Teisseire, dont la couleur et le packaging rappellent curieusement nos bidons de nettoyant à chiottes
-        Je suis tombée sur de la viande en promo (merci Maman pour avoir l’œil), mais là pour le coup je ne comprends pas comment ça pouvait être encore en vente ! Elle n’était plus du tout rouge, mais dans un stade de marron assez avancé… Beurk !



Un super endroit, de belles rencontres, de très beaux moments : l’outback et Uluru m’ont charmés !

Je me met en route pour le côte est, la barrière de corail et compagnie ;)

A la revoyure ! 









Hi guys !

The plane just landed, and thanks to Troy, my couchsurfeur, i’m on the right side, being able to have a last look on the beautiful, powerful and magnificent Uluru ! I had the chance 4 days ago to be by luck on the good side as well, and I’ve to confess that it was really impressive to discover Uluru from the air like that for a first look (and if I confess everything, looking at it, helped me as well to overcome my plane sickness, which was on its way to get me).
Here I was, ready for four days in pretty much the middle of nowhere : in the Australian outback ! A semi desert with a red sand, full of nice animals (kangaroos, wild horses), others nice but weird (the outback owns the second biggest lizard in the world, which can be more than 2,5 meters), and some absolutely not nice (a large combination of snakes, going from “I’ll hurt you deeply” to “You’ll die after lot of painful moments”).

I had look in vain for a cheap young hostel around before to understand that Yuluru, the base camp to visit Uluru it’s a total monopoly situation : one company is owning all the hostels and restaurants around. I’ve been more than happy to find couchsurfeurs there, more than being host for free, thanks to that I’ve met some wonderful people who have been friendly and hostful, took lot of theirs spare times to show me around and explain to me the way of live in the middle of the outback, the meanings and stories about Uluru and Kata Tjuta.

Information moment : I’ve been really surprised when I truelly understand how stuffs were working within the Resort : it’s a total monopoly, all the restaurants, hotels, shops, airport, residents houses, the bar… everything is own by the same company, which as the power to put people out if they are doing any troubles, which can also have a look on every one behavior (all the alcohol you are buying is count and written), it’s a little communist state! And if you’re not happy good luck: the first city is five hours drive away!

So I stayed 4 days in Uluru, 4 days, the time to:

See the mos beautiful sunrises and sunsets, with the impression that eatch one was ven more beautiful that the one before. All the colors of orange and red in a small period… it was amazing!

Do some walks and hikes around Uluru and within Kata Tjuta. thanks to Anne Sophie and Troy I was able to understand better the meanings and importance of those two rocs for the aboriginal community.

And after all, going to hide myself in the AC of the house, because after noon the temperature was up to 40 degrees in the shade, so around 45 in the sun, listening to the stories from my guides couchsurfeurs, the tourists, and deshydratation (the last word of the story is that you need to drink all day long, without ever stopping)

Looking on all the stars and the beautiful milky way which always made me feel so small and a piece of few in the immensity of the galaxy.

I also tried some basics of the Australian food: kangaroo (I pretty like, even so the taste is little bit strong I found), some timtams (the Australian cookies, I really really liked, I’ll have to try every kind!), and finally some vegemite, and for this last one, I’ve to confess, I hate it ! The taste is really weird, salty and… salty !
To finish the food part of the article, 3 different elements things i observed in the supermarket:
-        A frozen entire kangaroo tail!
-        Some sirup looking the same as cleanings products
-        Meat in promotion, which looks very very bad, not even red anymore, but brown !

A great place, nice meetings, and some beautiful times : the outback et Uluru charmed me!

Now let’s go the East Coast, the Great Barrier Reef and company !

Talk soon !
















dimanche 2 février 2014

Premiers pas la tête en bas - First days with my head upsite down




Ecrit dans le train entre Kiama et Sydney, je traverse un bush luxuriant, aux arbres élancés et fougères imposantes, c’est très beau !

Salut les z’amis !

Australie ! Australie !
Ca y est, me voilà depuis quatre jours dans ce pays si loin et si fascinant ! Depuis la France l’Australie ressemble à un rêve, à une terre promise où les hommes ont la curieuse manie de marcher la tête en bas ! En même temps il faut dire que c’est pas facile facile de s’y rendre. Grâce à mon arrêt coréen je ne l’ai quasiment pas senti, mais il faut quand même près de 24 heures de vol complètes pour atteindre le bout du monde, pas une mince affaire !
Après mes 10h de vol depuis Séoul (avec ma voisine de devant crachant dans un mouchoir toutes les cinq minutes pendant les trois premières du vol… sympatique !), l’arrivée en Australie s’est faite plus qu’en douceur grâce à Alana venue me chercher à l’aéroport. Quel plaisir de se retrouver après tant de temps depuis nos adieux norvégiens !

C'est pas Kiama, mais une ville à côté toute mignonne !


Et c’était parti pour quatre jours version « Kiama way of live » (il va falloir que je trouve une autre expression dans les jours à venir pour mes prochaines expériences, vous allez vous lacer de me lire sinon) ! A quoi ressemble donc la vie dans une petite ville côtière à 2h au sud de Sydney ?

Une certaine douceur de vivre

Dès le début Alana donne le ton, sur le chemin du retour arrêt pour un petit déjeuner au bord de la plage, quelques surfeurs aperçus dans le lointain, point de grand soleil mais déjà un gain de près de 30 degrés comparé aux moins sept de Séoul ! Les tongs font leurs sorties, mes orteils adorent ! A moi les joies de l’hémisphère sud au mois de janvier !
Première chose à savoir sur l’art de vivre à l’australienne est le moment de sociabilité important que représente le petit déjeuner à l’extérieur. Alana m’apprend qu’elle ne prend quasiment jamais son petit déjeuner chez elle lors de ses jours de repos, mais le plus souvent dans un café en ville, avec sa famille ou ses amis (bon, sa mère tient à café ce qui aide, mais Ruth et Sanjanaa – deux autres amies australiennes d’Oslo – m’ont confirmées cette pratique, et à quelle point cela leur avait manqué en Norvège). C’est bien agréable je dois l’admettre de se poser dans des cafés à la déco recherchée, où des arômes de café, bacon et gâteaux flottent dans l’air, le tout sur un fond musical des plus doux, à regarder passer les gens, et à prendre le temps de s’ouvrir au monde.
L’image d’Épinal de l’Australien toujours en tongs, parait pour l’instant complètement vraie, la détente allant même jusqu’à se balader pieds nus dans les rues pour aller à la plage, au supermarché, dans les cafés et les boutiques. J’avoue que c’est assez surprenant, mais aussi preuve d’une grande propreté des rues. Alana semble assez étonnée de me remarque sur le risque de marcher sur des bouts de verre ou crottes de chien. Après ça je me rends compte que pas un papier ne traine, que les pavés en sont presque à briller sous le soleil !

Friendly attitude à profusion

J’ai été plus que surprise à l’aéroport quand la douanière, au lieu de me regarder en chien de faïence à tenter de savoir si j’allais représenter une dangereuse menace pour le pays, m’a fait un grand sourire assorti « Good morning, how are you today ? How was your flight ? ». Là c’est moi qui me suis retrouvée à la regarder toute interloquée, presque à me demander si c’était un piège pour découvrir ma vraie nature (en mode « soyons gentille, elle finira bien par avouer qu’elle a menti aux douanes et qu’elle transporte du foie gras et du confit de canard de contrebande ! »). En fait que nenni, dans les heures et les jours qui suivent que c’est la manière normale de dire bonjour aux inconnus, que ce soit en entrant dans un café, à la vendeuse de téléphone, ou même à quelqu’un dont on croise simplement le regard dans la rue. Il va falloir que je trouve la bonne manière de répondre, pour l’instant je suis un peu déstabilisée, à savoir si ils veulent réellement que je leur raconte ma vie ou pas.

Australia Day !



Vu la manière dont Alana en parlait l’année dernière à Oslo, j’avais prévu d’être là pour la fête nationale, le 26 janvier, célébrant le débarquement du premier navire anglais sur les côtes australiennes, il y a… 200 ans à peu près – pour moi qui adore la mythologie, les vieilles pierres, et les bâtiments anciens, c’est un peu étrange de se retrouver dans un pays si nouveau. Il va falloir que je mène l’enquête sur comment le sentiment d’appartenance à une même Nation est apparu et s’est développé au sein de communautés d’origines diverses (bon je pense que la rudesse du climat, et le fait que tous les premiers habitants étaient des repris de justice qu’on exilait, n’y est pas pour rien).

Première observation sur l’Australia Day, c’est un jour férié bien sur, mais comme il tombait un dimanche, le gouvernement déclare le lundi férié également ! Et c’est le cas à chaque fois qu’un jour férié tombe sur un jour déjà off, si ça c’est pas une friendly attitude ! (on propose de mettre ça en place en France ? Non parce que avouons que quand les ponts du mois de mai sont tous annulés pour cause de mauvaise concordance de calendrier, on l’a un peu mauvaise !).
En France pour le 14 juillet les drapeaux sont quasi absents, en Norvège pour le 17 mai ils sont absolument dans toutes les mains et devant toutes les maisons, ici c’est un bon mix des deux. Quelques voitures en affichent sur leurs toits (mais Alana m’a donné une description qui correspond un peu à des kékés concernant ceux qui le font), les enfants ont des tatouages sur les joues, quelques maisons éparses en ont à leurs fenêtres.
Je teste deux versions de l’Australia Day : journée de pique nique à la plage à jouer au frisbee et dans les vagues (version calme et familiale). Puis Alana et moi passons à une fête dans une maison, tous ses potes boivent des coups depuis 10h du matin ; ils ont des casquettes, des maillots et des shorts à l’effigie du drapeau australien. Et surtout ils attendent le résultat du top 100 : une radio organise un grand top 100 des chansons de l’année, tous les jeunes votent, une n’y a pas de pré sélection, et surtout ceux qui trouvent le top 10 dans le bon ordre (je suis pas tout à fait sure que j’ai bien compris le nombre et l’ordre), gagnent un Gold Ticket qui leur offre l’entrée VIP pour tous les évènements musicaux de l’année. Je peux vous assurer que, même si beaucoup était déjà surs de ne pas accéder au Graal, à l’arrivée du top 3 c’est devenu plutôt électrique !



Du soleil, des vagues et animaux marins

Je viens d’expérimenter une toute nouvelle expérience : le coup de soleil sur les mains ! J’avais jamais testé, et c’est pas vraiment du plus bel effet ! Le jour de l’Australia Day j’avais mis de la crème, mais à priori pas assez ! Il faut dire que quand le soleil cogne, il ne rigole pas du tout ici ! J’ai donc investit dans de la crème indice 50 (oui parce que j’ai pris un bon coup de soleil sur une épaule aussi, et je peux  vous assurer qu’avec Léon, ça va pas le faire !).
Premières vagues également, et là aussi ça rigole pas ! Je me suis fait de grosses machines à laver, avec la tête contre le sable, lavage des sinus et remise de maillot obligatoire ! Comme il avait un fort courant et que c’était surveillé, le périmètre était pas bien grand et là pas moyen de trop en sortir, les sauveteurs, avec chapeaux à la crocodile Dundee, planches de surf à portée de main et sifflets ne rigolaient pas du tout.



Sinon j’ai bien réussi à me baigner, Alana et ses parents ayant explosé de rire quand je leur ai dit que j’avais peur des requins. Il y a très peu d’attaques et quand un aileron est vu au loin, ça passe aux infos ! Enfin bon… quand même ! Je peux pas m’empêcher de checker dans le lointain que rien ne se profile ! Une fois que j’ai été rassurée sur les requins, on est passés au reste, à savoir les crocodiles de mer qui ont l’air de pulluler dans le Queensland (la région de la grande barrière de corail) et dont la radio a rapporté une attaque et la disparition d’un enfant de 5 ans… Pas bien rassurant. Et peut être encore pire, les méduses (leur nom est bleu quelque chose) qui peuvent faire plus d’un mètre de diamètre et donc la piqure par les tentacules s’apparente à une électrocution, et donc sont potentiellement véritablement mortelles ! Je verrai quand j’y serai mais il semble qu’il faille se baigner en combi intégrale dans le Queensland en été à cause d’elles.
Sinon j’ai aussi vu plein de poissons ! Pas encore de toutes les couleurs, mais des spécimens d’une taille plus qu’imposante ! J’ai essayé de m’approcher proche de certains, avant que ce soit moi qui ai peur d’eux !

Voilà pour les premiers jours australiens, c’était super, j’ai hâte de continuer les découvertes pendant le mois qui s’offre à moi !

A la revoyure !




Hi guys !

There it is, i’m in Australia, for real ! From France this country seems a dreamy place, where the inhabitants have the curious habit to walk on theirs heads! For sure it’s not so easy to get in, almost 24 hours plane time, hopefully with my Korean stop it hadn’t been very hard !
After my 10 hours flight from Seoul, I arrived in Australia in one piece and with Alana waiting for me. What a pleasure to see her after our goodbyes 6 months ago in Norway ! Here it was, the4 days of “Kiama way of life” started (I’ll have to find an other expression, or you’ll be bored and won’t read me anymore !). What does the life look like in a small city fat two hours from Sydney ?

A soft and kind way of life

From the early beginning Alana showed me the way : a breakfast in front of the beach, tongs on foot, surfers in the waves… There are little clouds, but compare with the minus seven in Seoul, I’ve win almost 30 degrees in a night ! Let’s go for enjoying the January month in the south hemisphere!
The breakfast moment is a really important moment for sociability in Australia. People are going out to meet friends with a cup of coffee, surrounded by beautiful cakes and nice smells!   
For now the picture of the Asutrlian people always in tongs seems pretty true. The easy way of life going so far to going with out any shoes to the beach (normal), but also to supermarkets, restaurants, in the street! I’ve been quite surprise, but it also a proof of a high cleanliness level . I realized that everywhere everything is completely clean, without a piece of paper !

A friendly attitude

My first contact with Australian friendly attitude was… At the customs! The customs officier made me a huge smile asking me “Good morning, how are you ? How was your flight?”. I’ve been really surprised, and wondering if it wasn’t a trap in order to make me confess that I lied to the customs, and that yes, I was trying to enter in Australia with food within my bag!
In the next days I realized that was the nomal way to say hi to someone. People are friendly which each others even if they don’t know, they will say hi in the street and asking how you are going (I needed time to find out the best way of answering between saying nothing and telling all my life).

Australia Day !

With the way Alana was talking about Australia Day last year in Oslo, I was looking forward to see how everything was going on! First impression to share with you: the Australia Day in celebrating when the first ship arrived here 200 years ago. It’s a so young country! I’ll try during the next weeks to have an idea on how a so young country can be able to have such a strong appurtenance feeling.
Second impression, and going in the friendly behavior: if days off are a Sunday, the government will declare the next Monday as day off as well. What a good idea, I think we should do the same in France !
I’m testing two versions of the Australia Day: first part we are joining Ruth and Sanjana (Yeah!) to a nice pique nique on the beach, chating, playin freesbee, going for a swimm. And then Alana and I are dropping by one of her friend house, where a party started at 10 am. Almost all of them have t-shirts, swimsuits and hats with the Australian flag on. They are all waiting for the top 100, and knowing which song will be declare the best of the year 2013 (Get Lucky arrived third, the French honnour is ok).

Sun, waves and see animals

I just tried a complete new experience : a sunburn on my hands ! It never happened before, and I’ve to confess that it’s really beautiful! I bought a stronger crème, no way to look like a tomato!
First sun so, but also first waves: and they are not the same than in the Mediterranean see, I can testify!
I succeed to swim well, Alana and her parents succeed to make me less frightening about sharks. But it is still hard for me to not look at the ocean, trying to see if anything is coming to eat me! But at the moment I was more confident about sharks, I discovered tha where I’ll go to see the Great Barrer Reef, I should be aware of all the crocodile see and deadly jelly fish around. Animals in this country are crazy!
Anyway, thanks to Alana I also saw my first Australian fishes. We made a half day of snorkeling, and it was really amazing! I’ve seen the biggest fishes ever! (I was almost scared by one of them).

There it was for my first couple Australian days. I’m looking forward to discover more about this country in the next weeks.

Talk soon.