Salut les z’amis !
Oh mon Dieu ! Je viens de me rendre compte que mon dernier
article datait d’il y a… un bout de temps ! Et au cours des dernières
semaines j’ai bien avancé dans ma découverte de la Nouvelle Zélande.
Reprenons donc chronologiquement les derniers évènements de ma vie de
backpackeuse dans ce pays absolument magnifique.
Abel Tasman !
Et alors que la nostalgie déjà de ces trois merveilleux jours
s’installait en moi sur le bateau du retour, un arrêt au sanctuaire des
phoques, avec une vingtaine de bébés phoques en train de jouer et plonger, et
un pingouin ! Du coup point de nostalgie, mais de longues minutes à
m’extasier !
Kaikoura !
Alors là préparez vous, les superlatifs vont être de sortie !
Oh mon dieu que c’était
magnifique ! Tout d’abord la ville en elle-même ; enfin ville, la rue
principale avec 2/3 petites rues alentours, est coincée entre les montagnes et
la mer, des sommets enneigés et la mer qui plonge. Un site magnifique, une vue
imprenable, et pour notre premier jour : une marche jusqu’une colonie de
phoques (et oui toujours eux), on a pu s’approcher à quelques mètres d’eux, et
ces gros patapoufs sont assez impressionnants ! Ils ont l’air de passer le
plus clair de leur temps à dormir, pourtant c’est au moment où ils tentent de
se mettre en mouvement qu’ils sont le plus rigolo ! Par contre des anglais
se sont approchés un poil trop près et un phoque a commencé à grogner et
exprimer son désaccord, d’un seul coup je les trouvais plus si patauds que
ça !
Bon c’est bien joli de parler des phoques MAIS LE MEILLEUR EST A
VENIR !
Depuis que je l’avais découvert sur un blog, je savais que Kaikoura
était un des seuls endroits au monde où l’on pouvait NAGER AVEC DES DAUPHINS AU
MILIEU DE LA MER ! Autant vous dire que Baby Clara ou pas, il était tout
simplement hors de question que je ne le fasse pas, et peu importait le
prix !
Le rendez vous fut donné au petit matin, dans le plus noir de la nuit
et au moment où toute idée de se mettre à l’eau parait quelque peu saugrenue,
l’épaisseur de la combinaison complètement intégrale n’aidant pas vraiment à se
rassurer sur la température de l’eau. Mais tout cela n’importait que peu fasse
à l’idée que j’allais nager avec des dauphins !
Bravant le froid sur le bateau (et le mal de mer) je m’installe sur le
pont arrière, en parfaite position pour voir un albatros nous suivre dans les
premières lueurs de l’aube, tandis que les montagnes commencent peu à peu à
s’éclairer.
Un premier aileron dans le lointain, et d’un seul coup c’est le
signal, nous devons tous nous mettre à l’eau le plus doucement possible (pas de
grand plongeon), et commencer à tenter de nager le plus possible comme des
dauphins ! Enfin du moins à tenter d’imiter leurs cris, car étant
complètement sauvages, c’est à nous de les garder intéressés pour qu’ils
restent autour et n’aillent pas voir si le mer n’est pas plus verte ailleurs.
Toute idée de froid et de fatigue s’est bien entendue complètement
envolée, et me voilà à tenter d’imiter le cri du dauphin, et à voir les
premiers s’approcher de moi, me frôler, me regarder… Bref s’interroger sur ce
drôle d’être sous marin faisant des bruits étranges et tentant d’aller vers le
fond (bon là je dois dire que avec la combi et sans plomb, ça a été un gros
échec). Oh mon Dieu que c’était merveilleux ! Rien que d’y repenser et de
mettre des mots bien à plat, j’ai toutes les émotions de ces rencontres
magnifiques qui reviennent ! Et une image surtout : j’avais réussi à
descendre à 1m50/2m, dans ma remontée, un dauphin passe au dessus de moi, dans
la lumière orangée du soleil levant, et lorsque je sors ma tête de l’eau, un
albatros déploie ses ailes face aux montagnes rougissantes… Un moment de
bonheur et de félicité intense…
Histoire de vous donner un meilleur aperçu de ce que furent ces
moments majestueux, petite vidéo faite grâce à Paige (qui elle avait décidé que
les dauphins aimeraient beaucoup écouter une petite chanson, donc point de
couinements étranges quand je nageais à côté d’elle mais un petit air bien
rigolo).
Pour la petite explication, Kaikoura se trouve au cœur d’une vie sous
marine des plus intenses grâce à la dorsale océanique qui passe juste à côté des côtes et qui permet à un courant
chaud de ramener tout plein de plancton et vie, du coup
C’était magnifique, merveilleux, sublime, touchant, splendide,
impressionnant, étonnant… Une expérience absolument génialissime !
Wwoofing !
Je vous passe les détails sur Christchurch et Duneden, dans la
première des restes encore bien visibles du tremblement de terre d’il y a trois
ans, dans la seconde, on a majoritairement fait la fête !
En tous les cas ces deux villes nous ont permis de descendre peu à peu
la côte pour aller à notre rendez vous de wwoofing ! Oui parce que
rappelons le : à la base, j’étais censée travailler en Nouvelle Zélande,
voyager et découvrir la Nouvelle Zélande devait être payé entièrement par la
Nouvelle Zélande elle-même. Bon… Les choses ne se sont pas vraiment passées
comme c’était prévu, entre ma décision de voyager avec Paige et les multiples
richesses dont regorge ce pays, j’ai un peu fait une croix sur le travail.
Donc, histoire d’arrêter de dépenser pendant une semaine, Paige et moi
sommes allées faire du wwoofing. Le principe : travailler 4 à 5 heures par
jour dans une ferme en échange du gîte et couvert.
A vrai dire je ne sais pas vraiment par où commencer avec cette
semaine à quelques kilomètres de Gore, chez un éleveur de purs sangs arabes.
Dès les premières minutes de notre rencontre avec lui on s’est rendues compte
que nous avions à faire à un sacré personnage : point d’heures de travail,
deux contraintes, se relaxer et lui faire la liste de tout ce que nous voulions
manger !
Peu à peu nous avons appris qu’il vendait ses chevaux au roi du
Bahreïn, qu’il était magnétiseur et travaillait sur les énergies des gens,
qu’il avait tenu un centre de rehab, que la viande que l’on mangeait était de
ses bœufs (première pièce de viande depuis… Une tuerie !), qu’il
n’accueillait que des filles (sous la raison qu’un groupe homogène que de
filles ou que de mecs est plus facile à gérer, et qu’une nana vivant là à plein
temps, il ne voulait pas introduire de loup dans la bergerie…) et qu’il avait
été le gourou d’un groupe de personnes pendant plusieurs années aux Etats Unis.
Un personnage complexe et étonnant !
Si au bout d’une semaine nous étions plutôt contentes de partir, ça a
quand même été bien cool, entre monter à cheval, manger tout ce que l’on
voulait et surtout, partir pour le weekend à Te Anau chez des amis à lui, ayant
un bateau et nous emmenant faire du ski nautique sur le lac et descendre la
rivière à fond. C’était absolument magnifique ! Faire du ski nautique au
milieu des montagnes néo zélandaises, et se retrouver sur un autre lac, sans
personne autour et avec des vues toutes plus belles les unes que les autres…
Routeburn track
Le départ de notre wwoofing s’est fait pour se lancer dans une
nouvelle rando de trois jours. Et cette fois, avec bien plus que 6 mètre de
dénivelé ! Les courses ont été bien plus rapides, les divers snacks
chocolatés occupant une place importante dans notre ration quotidienne !
Voilà voilà pour les nouvelles (fraiches) du bout du monde ! Je
suis à Queenstown pour quelques jours et malgré la petitesse de la ville, le
retour à la civilisation (touristique) après près de 15 jours coupée du monde a
fait un peu étrange, d’un seul coup du monde et des pubs de partout pour faire
des sauts à l’élastique et de chutes libres (mais non je résisterai à la
pression sociale, il n’est pas question que je saute d’un pont ou d’un
avion !).. Queenstown est LA ville touristique de l’ile du sud et pour
preuve la présence d’une boutique Luis Vuitton. On y reste trois jours,
histoire de faire un peu la fête puis c’est reprti pour Mère Nature !
A la revoyure les z'amis !
Translation in progress sorry :(

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